Deux phases
Deux phases : des épreuves théoriques écrites d’admissibilité, puis une épreuve pratique d’admission.
Examen taxi et VTC
Il n’ouvre aucune catégorie de permis : il ouvre l’accès à une profession réglementée, et il suppose au contraire un permis déjà acquis. On y est reçu sur une moyenne, jamais sur un nombre de bonnes réponses.
Le bouton mène à l’examen blanc du code de la route. Il ne prépare qu’une seule des sept épreuves écrites, celle de sécurité routière, et rien d’autre.
01La confusion à lever
Ce n’est pas un examen du permis de conduire. Il ouvre l’accès à une profession réglementée du transport public particulier de personnes et ne délivre aucune catégorie de permis. Ne jamais le présenter comme un code de la route.
Il suppose au contraire un permis déjà acquis : catégorie B (ou A pour le deux-roues motorisé) délivré par un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, période probatoire terminée.
La réussite ne se mesure pas en bonnes réponses mais en moyenne pondérée sur 20. Toute page qui annonce un seuil du type « 35 sur 40 » pour cet examen se trompe d’examen.
Deux phases : des épreuves théoriques écrites d’admissibilité, puis une épreuve pratique d’admission.
L’admissibilité compte sept épreuves : cinq de tronc commun partagées par les trois professions, puis deux épreuves spécifiques à la profession choisie.
Est déclaré admissible le candidat dont la moyenne pondérée par les coefficients atteint 10 sur 20 sur les sept épreuves, sans aucune note éliminatoire. La moyenne est arrondie au centième.
Le même examen couvre une troisième profession, conducteur de véhicule motorisé à deux ou trois roues (VMDTR), avec ses propres épreuves spécifiques : sécurité routière spécifique aux motocyclettes et prise en charge du passager.
02Les épreuves
Chaque épreuve porte son format, son coefficient et sa note éliminatoire. Une seule note éliminatoire suffit à faire tomber la moyenne.
Reçu à la moyenne de 10 sur 20, pas à un nombre de bonnes réponses
Est déclaré admissible le candidat dont la moyenne pondérée par les coefficients atteint 10 sur 20 sur les sept épreuves, sans aucune note éliminatoire. La moyenne est arrondie au centième.
| Épreuve | Portée | Format, durée, coefficient |
|---|---|---|
| Réglementation du T3P, prévention des discriminations et des violences sexuelles et sexistes | Tronc commun | 10 QCM et 5 questions à réponses courtes, 45 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Gestion | Tronc commun | 16 QCM et 2 questions à réponses courtes, 45 minutes, coefficient 2, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Sécurité routière | Tronc commun | 20 QCM, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Français | Tronc commun | 7 QCM et 3 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 2, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Anglais | Tronc commun | 20 QCM, 30 minutes, coefficient 1, note éliminatoire en dessous de 4 sur 20. |
| Connaissance du territoire et réglementation locale | Épreuve spécifique taxi, de portée locale | 6 QCM et 2 questions à réponses courtes, 20 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Réglementation nationale spécifique aux taxis | Épreuve spécifique taxi | 12 QCM et 4 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Développement commercial | Épreuve spécifique VTC | 12 QCM et 4 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
| Réglementation nationale spécifique de l’activité de VTC | Épreuve spécifique VTC | 6 QCM et 2 questions à réponses courtes, 20 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20. |
L’épreuve pratique d’admission est une mise en situation professionnelle : réaliser une prestation de transport de personnes. Elle dure 45 minutes au maximum dont au moins 20 minutes de conduite, elle est notée sur 20, et il faut au moins 12 sur 20. Répartition des 20 points pour le taxi : 2 pour la préparation et la réalisation du parcours, 10 pour la sécurité et la souplesse de la conduite avec respect du code de la route, 5 pour la prise en charge et la relation client, 3 pour la facturation et les équipements spéciaux. Pour le VTC : 3, 10, 5 et 2.
03Le coût
Contrairement au code de la route, dont le tarif est unique partout, les droits d’inscription à cet examen sont fixés par la chambre de métiers et de l’artisanat compétente sur ton territoire.
Le règlement renvoie au tarif publié par la CMA compétente sur le territoire d’inscription.
Frais 2026 relevés auprès d’une chambre de métiers : 241 euros pour les épreuves complètes, 168 euros en mobilité professionnelle, 118 euros pour la seule épreuve d’admission. L’arrêté du 6 avril 2017 fixait 195 euros et prévoit une réévaluation au 1er janvier de chaque année sur la base du plafond de la sécurité sociale. Les droits couvrent les épreuves mais pas la location du véhicule équipé. Vérifier ce montant chaque janvier.
Les chambres de métiers et de l’artisanat de région, mission confiée par la loi du 29 décembre 2016 relative au transport public particulier de personnes. CMA France arrête les sujets des épreuves de portée nationale ; la CMA compétente arrête ceux de l’épreuve locale de connaissance du territoire pour les taxis. Inscription sur examentaxivtc.fr.
04S’entraîner
Nous ne publions pas de préparation à cet examen professionnel. Une de ses épreuves, en revanche, porte sur le code de la route.
Sécurité routière : Tronc commun. 20 QCM, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
Elle porte sur les règles de circulation, comme l’épreuve théorique du permis. L’examen blanc du code, 40 questions au format réel, est donc une révision utile pour celle-là, et pour elle seule.
Gestion, français, anglais, réglementation du transport public particulier de personnes, développement commercial, connaissance du territoire : rien de tout cela ne relève du code de la route, et nous ne prétendrons pas t’y préparer.
Le règlement de l’examen, publié par CMA France, est la seule référence à jour. Il est lié dans chaque bloc de source de cette page.
05Questions fréquentes
Non. Ce n’est pas un examen du permis de conduire. Il ouvre l’accès à une profession réglementée du transport public particulier de personnes et ne délivre aucune catégorie de permis. Ne jamais le présenter comme un code de la route.
La réussite ne se mesure pas en bonnes réponses mais en moyenne pondérée sur 20. Toute page qui annonce un seuil du type « 35 sur 40 » pour cet examen se trompe d’examen.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
Il suppose au contraire un permis déjà acquis : catégorie B (ou A pour le deux-roues motorisé) délivré par un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, période probatoire terminée.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
L’admissibilité compte sept épreuves : cinq de tronc commun partagées par les trois professions, puis deux épreuves spécifiques à la profession choisie.
Est déclaré admissible le candidat dont la moyenne pondérée par les coefficients atteint 10 sur 20 sur les sept épreuves, sans aucune note éliminatoire. La moyenne est arrondie au centième.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
L’épreuve pratique d’admission est une mise en situation professionnelle : réaliser une prestation de transport de personnes. Elle dure 45 minutes au maximum dont au moins 20 minutes de conduite, elle est notée sur 20, et il faut au moins 12 sur 20.
Répartition des 20 points pour le taxi : 2 pour la préparation et la réalisation du parcours, 10 pour la sécurité et la souplesse de la conduite avec respect du code de la route, 5 pour la prise en charge et la relation client, 3 pour la facturation et les équipements spéciaux. Pour le VTC : 3, 10, 5 et 2.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
Un candidat ayant échoué à l’épreuve pratique peut se présenter deux fois de plus dans l’année qui suit la publication des notes d’admissibilité. Passé ce délai, il doit se réinscrire à la totalité de l’examen.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
Mobilité professionnelle : un candidat déclaré admissible aux épreuves écrites complètes d’une des professions peut, dans les trois ans suivant la notification de ses résultats, ne passer que les deux épreuves spécifiques d’une autre profession, avec une moyenne d’au moins 10 sur 20 sur ces deux épreuves.
Un candidat ayant obtenu sa carte professionnelle VTC ou VMDTR par équivalence ne peut pas prétendre à la mobilité professionnelle : il n’a pas validé le tronc commun.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
Le calendrier national compte onze sessions d’admissibilité par an, avec au minimum une session par trimestre et par région.
Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
Mesure d’audience
Nous mesurons la fréquentation du site pour savoir quelles pages servent vraiment. Sans votre accord, rien n’est déposé sur votre appareil et aucune session n’est enregistrée. Votre progression dans les examens reste dans votre navigateur dans tous les cas. Politique de confidentialité