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Code Nickel

Examen taxi et VTC

L’examen taxi et VTC n’est pas un code de la route

Il n’ouvre aucune catégorie de permis : il ouvre l’accès à une profession réglementée, et il suppose au contraire un permis déjà acquis. On y est reçu sur une moyenne, jamais sur un nombre de bonnes réponses.

Le bouton mène à l’examen blanc du code de la route. Il ne prépare qu’une seule des sept épreuves écrites, celle de sécurité routière, et rien d’autre.

Une berline sombre équipée d’un lumineux de taxi, à l’arrêt le long d’un boulevard haussmannien à l’heure bleue, l’asphalte mouillé renvoyant les lumières de la rue.
Une profession réglementée, pas une catégorie de permis : l’examen suppose au contraire un permis B déjà acquis.Illustration produite pour Code Nickel, et non un reportage photographique. Fiche relevée le 30 août 2026.
  • 7épreuves écritespar profession, chacune avec son coefficient et sa note éliminatoire
  • 10sur 20de moyenne pondérée pour être admissible, jamais un compte de bonnes réponses
  • 0catégoriede permis ouverte par cet examen, qui en suppose une déjà acquise

01La confusion à lever

Ce que cet examen est, et ce qu’il n’est pas

À lire avant tout le reste

Ce n’est pas un examen du permis de conduire. Il ouvre l’accès à une profession réglementée du transport public particulier de personnes et ne délivre aucune catégorie de permis. Ne jamais le présenter comme un code de la route.

Il suppose au contraire un permis déjà acquis : catégorie B (ou A pour le deux-roues motorisé) délivré par un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, période probatoire terminée.

La réussite ne se mesure pas en bonnes réponses mais en moyenne pondérée sur 20. Toute page qui annonce un seuil du type « 35 sur 40 » pour cet examen se trompe d’examen.

Le même examen couvre une troisième profession, conducteur de véhicule motorisé à deux ou trois roues (VMDTR), avec ses propres épreuves spécifiques : sécurité routière spécifique aux motocyclettes et prise en charge du passager.

02Les épreuves

Cinq épreuves de tronc commun, deux par profession

Chaque épreuve porte son format, son coefficient et sa note éliminatoire. Une seule note éliminatoire suffit à faire tomber la moyenne.

Reçu à la moyenne de 10 sur 20, pas à un nombre de bonnes réponses

Est déclaré admissible le candidat dont la moyenne pondérée par les coefficients atteint 10 sur 20 sur les sept épreuves, sans aucune note éliminatoire. La moyenne est arrondie au centième.

CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.
ÉpreuvePortéeFormat, durée, coefficient
Réglementation du T3P, prévention des discriminations et des violences sexuelles et sexistesTronc commun10 QCM et 5 questions à réponses courtes, 45 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
GestionTronc commun16 QCM et 2 questions à réponses courtes, 45 minutes, coefficient 2, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
Sécurité routièreTronc commun20 QCM, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
FrançaisTronc commun7 QCM et 3 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 2, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
AnglaisTronc commun20 QCM, 30 minutes, coefficient 1, note éliminatoire en dessous de 4 sur 20.
Connaissance du territoire et réglementation localeÉpreuve spécifique taxi, de portée locale6 QCM et 2 questions à réponses courtes, 20 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
Réglementation nationale spécifique aux taxisÉpreuve spécifique taxi12 QCM et 4 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
Développement commercialÉpreuve spécifique VTC12 QCM et 4 questions à réponses courtes, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.
Réglementation nationale spécifique de l’activité de VTCÉpreuve spécifique VTC6 QCM et 2 questions à réponses courtes, 20 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.

L’épreuve pratique d’admission est une mise en situation professionnelle : réaliser une prestation de transport de personnes. Elle dure 45 minutes au maximum dont au moins 20 minutes de conduite, elle est notée sur 20, et il faut au moins 12 sur 20. Répartition des 20 points pour le taxi : 2 pour la préparation et la réalisation du parcours, 10 pour la sécurité et la souplesse de la conduite avec respect du code de la route, 5 pour la prise en charge et la relation client, 3 pour la facturation et les équipements spéciaux. Pour le VTC : 3, 10, 5 et 2.

03Le coût

241 euros, à vérifier auprès de ta chambre de métiers

Un tarif qui n’est pas national

Contrairement au code de la route, dont le tarif est unique partout, les droits d’inscription à cet examen sont fixés par la chambre de métiers et de l’artisanat compétente sur ton territoire.

Le règlement renvoie au tarif publié par la CMA compétente sur le territoire d’inscription.

Frais 2026 relevés auprès d’une chambre de métiers : 241 euros pour les épreuves complètes, 168 euros en mobilité professionnelle, 118 euros pour la seule épreuve d’admission. L’arrêté du 6 avril 2017 fixait 195 euros et prévoit une réévaluation au 1er janvier de chaque année sur la base du plafond de la sécurité sociale. Les droits couvrent les épreuves mais pas la location du véhicule équipé. Vérifier ce montant chaque janvier.

Les chambres de métiers et de l’artisanat de région, mission confiée par la loi du 29 décembre 2016 relative au transport public particulier de personnes. CMA France arrête les sujets des épreuves de portée nationale ; la CMA compétente arrête ceux de l’épreuve locale de connaissance du territoire pour les taxis. Inscription sur examentaxivtc.fr.

04S’entraîner

La seule épreuve où notre entraînement sert

Nous ne publions pas de préparation à cet examen professionnel. Une de ses épreuves, en revanche, porte sur le code de la route.

L’épreuve de sécurité routière

Sécurité routière : Tronc commun. 20 QCM, 30 minutes, coefficient 3, note éliminatoire en dessous de 6 sur 20.

Elle porte sur les règles de circulation, comme l’épreuve théorique du permis. L’examen blanc du code, 40 questions au format réel, est donc une révision utile pour celle-là, et pour elle seule.

Pour les six autres épreuves

Gestion, français, anglais, réglementation du transport public particulier de personnes, développement commercial, connaissance du territoire: rien de tout cela ne relève du code de la route, et nous ne prétendrons pas t’y préparer.

Le règlement de l’examen, publié par CMA France, est la seule référence à jour. Il est lié dans chaque bloc de source de cette page.

05Questions fréquentes

Ce qu’on demande le plus sur l’examen taxi et VTC

L’examen taxi et VTC est-il un code de la route ?

Non. Ce n’est pas un examen du permis de conduire. Il ouvre l’accès à une profession réglementée du transport public particulier de personnes et ne délivre aucune catégorie de permis. Ne jamais le présenter comme un code de la route.

La réussite ne se mesure pas en bonnes réponses mais en moyenne pondérée sur 20. Toute page qui annonce un seuil du type « 35 sur 40 » pour cet examen se trompe d’examen.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

Faut-il déjà avoir le permis pour s’y présenter ?

Il suppose au contraire un permis déjà acquis : catégorie B (ou A pour le deux-roues motorisé) délivré par un État de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, période probatoire terminée.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

Comment est-on déclaré admissible ?

L’admissibilité compte sept épreuves : cinq de tronc commun partagées par les trois professions, puis deux épreuves spécifiques à la profession choisie.

Est déclaré admissible le candidat dont la moyenne pondérée par les coefficients atteint 10 sur 20 sur les sept épreuves, sans aucune note éliminatoire. La moyenne est arrondie au centième.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

En quoi consiste l’épreuve pratique ?

L’épreuve pratique d’admission est une mise en situation professionnelle : réaliser une prestation de transport de personnes. Elle dure 45 minutes au maximum dont au moins 20 minutes de conduite, elle est notée sur 20, et il faut au moins 12 sur 20.

Répartition des 20 points pour le taxi : 2 pour la préparation et la réalisation du parcours, 10 pour la sécurité et la souplesse de la conduite avec respect du code de la route, 5 pour la prise en charge et la relation client, 3 pour la facturation et les équipements spéciaux. Pour le VTC : 3, 10, 5 et 2.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

Que se passe-t-il en cas d’échec à l’épreuve pratique ?

Un candidat ayant échoué à l’épreuve pratique peut se présenter deux fois de plus dans l’année qui suit la publication des notes d’admissibilité. Passé ce délai, il doit se réinscrire à la totalité de l’examen.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

Peut-on passer du VTC au taxi sans tout repasser ?

Mobilité professionnelle : un candidat déclaré admissible aux épreuves écrites complètes d’une des professions peut, dans les trois ans suivant la notification de ses résultats, ne passer que les deux épreuves spécifiques d’une autre profession, avec une moyenne d’au moins 10 sur 20 sur ces deux épreuves.

Un candidat ayant obtenu sa carte professionnelle VTC ou VMDTR par équivalence ne peut pas prétendre à la mobilité professionnelle : il n’a pas validé le tronc commun.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.

Combien de sessions par an ?

Le calendrier national compte onze sessions d’admissibilité par an, avec au minimum une session par trimestre et par région.

Source : CMA France, Règlement de l’examen d’accès aux professions de chauffeur de taxi, VTC et VMDTR, version de décembre 2024. Vérifié le 30 août 2026.