C’est le seul thème du programme dont l’article central n’est pas dans le Code de la route. L’obligation de porter assistance vient du Code pénal, et c’est elle qui commande la plupart des questions : ce que le témoin doit faire, ce qu’il peut ne pas faire, et la limite que le texte reconnaît quand l’intervention l’exposerait lui-même ou un tiers. Le reste vient du Code de la route et porte sur le moment d’avant : signaler un véhicule immobilisé, s’équiper avant de sortir, se placer là où on ne sera pas heurté.
La partie gestes suit un ordre qui n’est jamais interchangeable : protéger la zone, alerter les secours, puis seulement secourir. Les questions vérifient les conduites qui reviennent le plus dans les accidents de la route, la position d’attente d’une victime inconsciente qui respire, la compression d’une hémorragie, le casque d’un motard qu’on ne retire pas sans raison impérieuse, et le principe général qui interdit de déplacer un blessé. Presque toutes portent sur ce qu’il ne faut pas faire, parce que c’est là que les accidents s’aggravent.
Cette page ne remplace aucune formation aux gestes qui sauvent, et n’y prétend pas. Elle porte ce que l’examen vérifie : la conduite à tenir et les obligations légales, pas un apprentissage pratique.